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PLAN DE TRAITEMENTS POUR LES VOLAILLES

Ce plan consiste à établir un calendrier des traitements à faire de façon systématique et sans attendre que les volailles soient malades. C'est une pratique qui s'est généralisée dans les grands élevages pour les diverses vaccinations, les vermifuges et les anticoccidiens.

Beaucoup de petits ou moyens éleveurs sont souvent à la recherche d’un plan de traitements pour la basse-cour, ou pour des lots de volailles plus importants. Il est très difficile de leur donner satisfaction de façon honnête et adaptée à leur cas et nous allons voir pourquoi.

Il y a une différence considérable entre l'élevage industriel où les volailles sont en lots du même âge et bien sûr d'une même espèce, élevés dans des locaux qui ont été nettoyés et désinfectés avant leur arrivée, et l'élevage familial ou amateur, dans lequel les volailles sont au sol, avec un parcours extérieur qui peut être très vaste ou au contraire très réduit et dans lequel le sol en terre constitue une réserve incontrôlable et variable de diverses maladies parasitaires.

L'alimentation est un autre facteur de différences importantes: dans un cas, elle est équilibrée et correspond aux besoins de l'âge et de l'espèce, dans l'autre cas, elle est variable, souvent arbitraire et presque toujours carencée, ce qui amène une sensibilité plus élevée aux diverses maladies: le manque de vitamines, de protéines, rend les volailles bien plus sensibles aux infestations, notamment par les vers.

 

1/   LE SOL

Le sol est le réservoir de la plupart des maladies parasitaires courantes: coccidiose et vers. Ces parasites s'y trouvent sous des formes très résistantes: œufs pour les vers, ookystes pour les coccidies; ces formes survivent environ un an dans le sol et résistent aux divers désinfec­tants.

L'infestation du sol dépend du nombre de volailles au mètre carré et de l'humidité habi­tuelle du sol; un sol humide la favorise. Le sol est aussi à l'origine de la tuberculose fréquente dans les petits élevages. Le bacille tuberculeux peut y survivre 12 à 14 mois au moins.

Les conditions sont donc très variables d'un élevage à l'autre et entre le parcours utilisé année sur année pour des bandes de volailles, et celui qu'on emploie pour la première fois, il y a autant de différence qu'entre l'enclos de 5m x 5m utilisé pour 20 poules et la ferme où les poules sont en liberté totale. Il faut cependant noter que cette liberté totale peut aussi être trompeuse, car, à côté des espaces pratique­ment sains, fréquentés par les volailles, il reste les environs immédiats du poulailler, où on les nourrit et où elles séjournent plus longtemps; certaines races de volailles sont en outre peu actives et, même libres, restent toujours aux environs de leur poulailler, augmentant la den­sité effective de volailles par mètre carré, donc les risques de contamination.

 

2/ L'ALIMENTATION

La tradition veut que l'on nourrisse les poules avec du grain et cela leur a convenu tant que l'on s'est contenté d'une ponte de 90 à 110 oeufs par an et de poulets bons à manger à 5 mois. Cela allait de pair avec des poules dites «de ferme», à croissance lente, à besoins nutritifs réduits et que la nécessité amenait à rechercher sans cesse des suppléments dans la nature: vers, escargots, insectes, quand el­les le pouvaient (poules en liberté). Même pour ces poules peu exigeantes, une telle alimenta­tion était insuffisante si elles étaient enfermées sur un petit espace, insuffisance en partie com­pensée par la distribution de déchets divers et de verdure.

L'évolution de l'élevage industriel a conduit à la création de souches de volailles répondant à des objectifs précis : ponte élevée (250 à 300 oeufs par an), à une croissance rapide (2 kgen quelques semaines). La rusticité, en dehors des condi­tions d'élevage prévues, l'activité (recherche des aliments dans la nature), la frugalité, sont des qualités que la sélection a laissées de côté, car elles étaient en dehors des buts recherchés. Or, ce sont ces souches que l'on trouve main­tenant partout et qui, peu à peu, se sont intro­duites dans les petites basses‑cours où on veut les élever comme les poules de ferme d'autre­fois.

Dans de telles conditions, elles font souvent moins bien qu'elles et elles sont dans un état de santé, de résistance aux maladies, déplora­ble.

Selon que le petit éleveur nourrit ses poules au grain (croyant leur assurer une alimentation parfaite) ou qu'il emploie un aliment complet, les conditions de résistance aux maladies sont totalement différentes.

 

3/ LE PARASITISME

On voit que si l'on combine ces différentes conditions d'élevage, on obtient un très grand nombre de cas et, même en simplifiant à l'ex­trême, on ne peut pas les classer en moins de 8 à 10 cas, correspondant chacun à un plan de traitement différent.

Nous avons essayé de répondre cependant à cette demande des petits éleveurs, et nous reproduisons ci‑après, ces plans de traitement contre la coccidiose et les vers :

            LA COCCIDIOSE

C'est une maladie des jeunes sujets et elle est grave surtout chez les poulets entre 4 et 10 semaines (elle est hémorragique le plus sou­vent à cet âge), mais des formes plus lentes peuvent exister chez les poulettes jusqu'à 4 à 5 mois. Il n'y a jamais à traiter les volailles au-delà de cet âge ; les aliments pour poussins contiennent des préventifs en général très effi­caces, mais leur dose est calculée pour agir chez des poulets qui mangent uniquement cet aliment. Si la quantité d'aliment est réduite de plus de 10 à 15 % par des distributions de céréales, la maladie peut se manifester plus ou moins gravement, selon la réduction de la dose et les conditions d'hygiène et d'infestation du sol.

                 LES VERS

Ces parasites de l'intestin sont très répan­dus, surtout les ascaris, sans parler des hété­rakis encore plus courants, mais peu dange­reux, ou des capillaires très pathogènes.

Nous voudrions insister ici sur quelques points :

Les jeunes sujets, jusque vers l'âge de 6 à 7 mois et surtout plus jeunes, sont bien plus sen­sibles aux parasites que les adultes. Pour un même nombre de vers un poulet sera maigre, anémié et pourra même mourir surtout s'il a des capillaires (très fins et invisibles à l'oeil nu en pratique), alors qu'une poule adulte les sup­portera assez bien sans amaigrissement, avec cependant une baisse de ponte. Il y a un phé­nomène de résistance et d'accoutumance. De plus, dans un même milieu donc à contamina­tion égale du sol, la poule adulte est moins parasitée, car chez elle un grand nombre de parasites sont éliminés sans arriver à se fixer (immunité).

Cette différence de sensibilité entre jeune et adulte, se retrouve, à âge égal, entre un sujet carencé mal nourri et un sujet bien alimenté, de façon équilibrée, qui résiste beaucoup mieux.

              LES TRAITEMENTS

Si l'on donne aux jeunes volailles, un aliment composé supplémenté, comme nourriture uni­que, les risques de coccidiose sont très limités. Néanmoins, il est toujours prudent d'avoir sous la main un sulfamide anticoccidien à action ra­pide car si la maladie se déclare, il faut intervenir très vite.

Contre les vers, on  utilise des vermifuges différents suivants que l’on a affaire à des ascaris, des capillaires ou des ténias. Dans le cas où l'on donne régulièrement des compléments alimentaires adaptés, notamment à base d’extraits végétaux, les traitements antiparasitaires peuvent être espacés.

 

4/ LES VACCINATIONS

A côté des parasites, se pose le problème des maladies contagieuses, dues à des micro­bes et à des virus, et il n'est pas rare que de petits éleveurs demandent un «vaccin contre toutes les maladies».

Il est évident que cela relève de l'ignorance de la diversité de ces maladies et qu'il faut sans doute en rechercher l'explication dans l'an­cienne expression «La maladie des poules» comme s'il n'y en avait qu'une.

Il est donc impossible de vacciner contre tou­tes les maladies, car contre certaines (tubercu­lose, coryza) on ne peut pas vacciner et pour celles contre lesquelles on peut vacciner (maladie de Marek, peste (Newcastle), bronchite, variole, typhose, choléra) les vaccins ne s'emploient pas de la même façon, ni au même âge; en général la vaccination est faite en plusieurs fois (rappels), certains vaccins sont injectables, d'au­tres se donnent dans l'eau, d'autres en nébuli­sations. Il n'y a donc pas une vaccination simple et unique mettant à l'abri de tous les ris­ques. Et d'abord quels sont ces risques ?

 

5/ LES MALADIES INFECTIEUSES

Dans les petits élevages cette place est très faible et si l'on met à part le coryza‑CRD et la tuberculose contre lesquels on ne peut pas vac­ciner, les maladies infectieuses ne représen­tent pas plus de 2 à 3 % des cas qui se présentent dans les petits élevages. On peut donc considérer que pour éviter en partie ce faible risque, il faudrait faire des vaccinations nom­breuses, et compliquées, voire impossibles pour un petit éleveur et de plus coûteuses car ces vaccins ne sont en général pas présentés en petits conditionnements.

Chez l'éleveur moyen de quelques centaines de sujets, les conditions correctes de logement, d'hygiène et d'alimentation éliminent au moins 80 % des causes de problèmes rencontrés en basse‑cour et le risque des maladies infectieu­ses est plus important en valeur relative par rapport à l'ensemble des causes de maladie. Il n'est pas plus important en valeur absolue mais le fait que, pour ce type d'exploitant, l'élevage représente un revenu, justifie des mesures de protection, contre ce risque même faible.

Les maladies que l'on peut retenir en petit élevage sont donc la tuberculose contre laquelle on ne peut rien, et le «coryza‑CRD» englobés sous le terme de «maladies respiratoires» qui sont fréquentes. Que peut‑on faire, outre le trai­tement curatif quand elles sont déclarées, puis­qu'aucune vaccination n'est possible ?

Chez les jeunes sujets on peut prévenir leur apparition ou au moins diminuer leur gravité par des traitements systématiques avec des compléments alimentaires bien adaptés.

Technique pour savoir si un oeuf est fécondé

Quand on a des œufs, c'est souvent parce que l'on a envie d'avoir des bébés, qu'ils soient reptiles ou oiseaux, on apprécie donc de savoir si tous les espoirs sont permis ou s'il n'y a rien à en attendre.

 

Mais au-delà de cette curiosité naturelle, il est souvent nécessaire de savoir si un œuf est fécondé pour sauvegarder les parents. En effet, chez de nombreuses espèces, les parents ou la mère arrêtent de se nourrir pour couver. On a donc un risque important d'affaiblissement ou de mortalité si les parents couvent trop longtemps donc si les œufs ne sont pas fécondés.

 

Enfin, les parents pondent un certain nombre d'œufs et s'arrêtent quand ce nombre est atteint, même si ce nombre est composé en partie ou totalement d'œufs qui ne donneront jamais rien. Enlever les œufs non fécondés permet d'accroitre le nombre d'œufs produits et donc les chances d'obtenir des œufs fécondés (que l'on prendra soin de bien laisser en place).

 Un peu de théorie

Un œuf est composé d'un blanc, d'un jaune, d'une poche d'air, de différentes membranes et d'un point parfois visible sur le jaune qui constitue la cellule qui donnera l'embryon. Quand l'œuf est fécondé, l'embryon commence à se développer en consommant le jaune. L'embryon est donc entre le jaune et le blanc.

 En pratique

Pour voir si l'œuf est fécondé, il suffit de placer le bout rond de l'œuf près d'une source de lumière et de regarder l'intérieur de l'œuf par transparence. Cette technique s'appelle : mirer un œuf.

Il existe des mire-œufs sur internet à des prix raisonnables. Mais si vous êtes bon bricoleur , vous devriez pouvoir vous en faire un en suivant ces quelques règles simples :

  • Avoir une puissance assez importante (variable selon la coquille, un œuf de lézard ne demande pas la même puissance qu'un œuf d'autruche !) ou un système pour concentrer les rayons lumineux,
  • Ne pas avoir un contact direct entre l'ampoule et l'œuf (risque d'échauffement),
  • Être transportable et s'installer rapidement (surtout si les parents sont peu patients et agressifs),
  • Avoir un système pour mettre l'œuf dans le noir pour augmenter les contrastes : une chambre noire ou une boîte noire (vous pouvez aussi regarder les œufs le soir).

Bref, avec un peu d'imagination, une lampe de torche, un rouleau de carton et un sac poubelle noir peuvent largement faire l'affaire.

 

On peut mirer tous les œufs, y compris les œufs d'autruche, d'émeu ou de nandou.

Date pour mirer les œufs

On peut voir l'embryon (un point noir, rien de plus) au tiers de la durée de couvaison. Il faut donc savoir exactement quel œuf a été pondu à quel moment (les œufs ne sont pas toujours pondu en même temps). Pour cela, on marque les œufs avec un crayon de bois ou, pour les plus fragiles, avec des colorants alimentaires (dilués dans du jaune d'œuf et un peu d'eau) tracés au pinceau. Méfiez-vous des marqueurs dont les solvants passent la coquille de l'œuf.

Exemple :

Un œuf non fécondé apparaîtra en transparence (photo1)

Astuce : si vous voulez tester votre système pour mirer ou voir un œuf non fécondé, mirez un œuf de poule du commerce. Mirage négatif garanti !

Un œuf fécondé (passé la moitié du temps de couvaison) apparaîtra en transparence ( photo 2)

Les principales pathologies

Maladies bactériennes des volailles

Les colibacilloses (infections à Escherichia coli)
En bref : Les colibacilloses sont sans doute les infections bactériennes les plus fréquentes et les plus importantes en pathologie aviaire. Elles peuvent entrainer de la mortalité, des baisses de performances et des saisies à l’abattoir. Contrairement aux infections des mammifères, les colibacilloses aviaires prennent des formes générales, avec une voie d’entrée respiratoire ou génitale. La plupart des colibacilloses sont des surinfections, à la suite d’infections virales ou bactériennes (mycoplasmes respiratoires notamment

La pasteurellose ou cholera aviaire (infections à Pasteurella multocida)
En bref : La pasteurellose est une maladie infectieuse, due à Pasteurella multocida, affectant de nombreuses espèces d’oiseaux. Elle doit son nom à Pasteur qui a précisé les caractéristiques du germe en cause, qui avait été découvert dès 1879 par Toussaint. On rencontre la maladie dans le monde entier, sous forme sporadique ou enzootique, aiguë ou chronique

Les mycoplasmoses aviaires
En bref : Les mycoplasmoses aviaires sont des infections respiratoires, génitales ou articulaires. Ce sont des maladies insidieuses, courantes, qui ont néanmoins régressé ces dernières années, suite aux efforts d’éradication dans les troupeaux reproducteurs. Elles entraînent de lourdes pertes économiques

L’ornithobactériose (infection à Ornithobacterium rhinotracheale)
En bref : Les infections à Ornithobacterium rhinotracheale sont de découverte récente (1993). O.rhinotracheale fait partie des germes participant aux syndromes respiratoires, essentiellement chez la dinde

Les clostridioses digestives aviaires (infections à Clostridium perfringens)
En bref : L’entérite nécrotique est une maladie bactérienne digestive fréquente en élevage de poulets et de dindes. Si l’étiopathogénie de l’agent est bien connue, les facteurs déclenchants sont encore discutés. La résurgence de cette maladie a cependant coïncidé avec des changements dans l’alimentation des volailles. Outre des conséquences cliniques (mortalité), la maladie a aussi des répercussions économiques importantes : surcoût médicamenteux, sous-performance zootechniques, augmentation des saisies en abattoir

Le botulisme (intoxination à Clostridium botulinum)
En bref : Le botulisme aviaire est une toxi-infection, considérée comme rare en élevage avicole
Au-delà de la détection et de la gestion des foyers observés sur le terrain, se pose la question de l’évaluation du risque pour la santé humaine

Le coryza infectieux ou hémophilose aviaire (infections à Haemophilus paragallinarum)
En bref : Le coryza infectieux est une maladie bactérienne, affectant le système respiratoire supérieur. Elle est caractérisée par une inflammation aiguë de l’appareil respiratoire haut. Son impact semble moins important aujourd’hui, et est surtout économique, en relation avec des baisses de performance

La tuberculose aviaire (infections à Mycobacterium complexe avium)
En bref : La tuberculose est une maladie infectieuse, contagieuse, commune à l‘homme et à de nombreuses espèces animales. La tuberculose aviaire est devenue rare en élevage industriel, se limitant surtout aux élevages fermiers. Par contre, elle pose un problème de Santé Publique en raison de la possible transmission de la maladie de l’oiseau à l’homme

La staphylococcose (infections à Staphylococcus aureus)
En bref : La staphylococcose est une infection opportuniste qui se manifeste surtout au niveau locomoteur. Elle est responsable de baisses des performances zootechniques, de saisies à l’abattoir et de toxi-infections alimentaires

La riemerellose (infections à Riemerella anatipestifer)
En bref : La riemerellose est une infection des palmipèdes et de la dinde, dûe à Riemerella anapestifer, anciennement dénommée Pfeifferella, Pasteurella ou Moraxella anapestifer. Mise en évidence au début des années 70 en France, elle est devenue ces dernières années une dominante de la pthologie des palmipèdes, à l’origine de pertes économiques importantes

Maladies virales du poulet et de la dinde

La maladie de Gumboro
En bref : La maladie de Gumboro, décrite pour la première fois en 1962 dans la ville de Gumboro (Delaware, USA) représente une des toutes premières maladies de par son importance économique, dans toutes les régions du monde. Des formes sévères de la maladie de Gumboro sont apparues en Europe en 1987, associées à des « virus hypervirulents ». Ces souches très pathogènes se sont ensuite propagées à de nombreux pays

La maladie de Marek
En bref : La maladie de Marek est un lymphome d’origine virale, associé à des tumeurs nerveuses ou viscérales. Cette maladie est véritablement apparue comme une contrainte majeure pour la production avicole mondiale au cours des années 1960, avec l’émergence de variants pathogènes. Depuis, la diffusion de la vaccination a permis la maîtrise relative de cette infection : des accidents, liés à de mauvaises pratiques vaccinales ou des isolats particulièrement pathogènes sont régulièrement observés

Les leucoses aviaires
En bref : Les leucoses aviaires sont un groupe de maladies tumorales du poulet, connu depuis longtemps. Il cause une variété de lésions tumorales, malignes ou bénignes. L’impact est surtout économique, avec des pertes dues à des baisses de gain de poids ou de production d’œufs. La leucose lymphoïde est la forme la plus observée sur le terrain

L’anémie infectieuse du poulet
En bref : L'anémie infectieuse (AI) du poulet est causée par un virus de la famille des Circoviridae. Elle est caractérisée par une anémie aplasique, avec déplétion des tissus lymphoïdes, des hémorragies sous-cutanées et intramusculaires, et une immunodépression

La bronchite infectieuse
En bref : La bronchite infectieuse est une maladie virale de distribution mondiale, très fréquente et très contagieuse. Elle entraine de grandes pertes dans la production d’oeufs et le gain de poids, et peut aussi provoquer des saisies à l’abattoir. Elle est décrite pour la 1ère fois en 1930 aux USA sous la forme respiratoire, puis dans les années 40 pour la forme reproductrice et dans les années 60 pour la forme rénale

La laryngotrachéite infectieuse (LTI)
En bref : La laryngotrachéite infectieuse (LTI) est une maladie respiratoire virale très contagieuse. Son incidence actuelle est limitée, mais elle peut entraîner de sévères pertes économiques. Si elle concerne essentiellement l’aviculture des pays chaud (Maghreb), des cas sporadiques apparaissent régulièrement en France

Les métapneumoviroses aviaires (ou rhinotrachéite infectieuse de la dinde)
En bref : Les métapneumoviroses aviaires sont des maladies respiratoires, décrites depuis les années 1970. Elles regroupent 2 maladies à symptômes et lésions semblables : la rhinotrachéite infectieuse de la dinde (RTI) et le syndrome infectieux du gonflement de la tête de la poule (SIGT) ou « grosse tête infectieuse » (GTI). Des infections ont été récemment décrites chez les canards

La variole aviaire
En bref :La variole aviaire est une maladie virale à l’origine de lésions cutanées sur les parties non emplumées et de lésions diphtériques ou prolifératives sur les parties supérieures du tube digestif et de l’appareil respiratoire. C’est une maladie importante, connue depuis longtemps, et qui est encore une contrainte sanitaire dans les régions chaudes

L’encéphalomyélite infectieuse aviaire
En bref :L’encéphalomyélite infectieuse aviaire est une maladie infectieuse affectant essentiellement les jeunes volailles. Cette maladie avait une réelle importance économique jusqu’à l’apparition de la vaccination qui a considérablement diminué son impact

Maladies virales des palmipèdes

La maladie de Derzsy (ou parvovirose de l’oie)
En bref : La maladie de Derzsy, décrite pour la première fois en 1967 par le hongrois Domokos Derzsy, est une dominante pathologique chez les palmipèdes domestiques. Sa répartition est mondiale et son impact économique majeur dans les pays d’élevage de palmipèdes. Plusieurs formes cliniques de cette maladie peuvent être observées, selon l’espèce hôte, son âge, son immunité

La parvovirose du canard de Barbarie
En bref :La parvovirose du canard de Barbarie (Cairina moschata) est apparue en France en 1989, dans un contexte de vaccination généralisé contre la maladie de Derzsy. Elle est assez vite identifiée comme liée à un parvovirus différent du parvovirus de la maladie de Derzsy. Elle a supplanté la maladie de Derzsy chez le canard de Barbarie

L’herpesvirose (ou peste) du canard
En bref :L’herpèsvirose du canard est une maladie aiguë et contagieuse des palmipèdes, décrite depuis 1923 et longtemps confondue avec l’influenza. Même si les cas sont peu fréquents, c’est une menace permanente pour les canards d’élevage et d’ornement et pour l’avifaune

La réovirose du canard de Barbarie (et de l’oie)
En bref :La réovirose du canard de Barbarie est une maladie virale très fréquente en France et dont l’impact économique est très significatif, surtout du fait des pertes de croissance et de l’hétérogénéité qu’elle induit

La néphrite hémorragique entérite de l’oie (ou polyomavirose de l’oie)
la néphrite hémorragique entérite de l’oison (NHEO) est une maladie virale, causée par un polyomavirus. Elle est responsable de fortes mortalité en élevage et en gavage. Elle constitue encore actuellement une contrainte majeure à la production d’oies

maladies parasitaires des volailles

Les coccidioses aviaires
En bref : La coccidiose est une maladie parasitaire, parmi les plus fréquentes chez les volailles. Elle peut prendre de nombreuses formes et se rencontre dans le monde entier dans tout type d’élevage

L’aspergillose aviaire
En bref : L’aspergillose est une maladie fongique due au parasitisme de divers champignons (le plus souvent Aspergillus fumigatus), décrite depuis le 19è siècle. C’est une maladie atteignant le système respiratoire. Elle est d’une grande importance dans de nombreuses espèces avicoles et concerne le monde entier

L’histomonose
En bref : L’histomonose est une maladie parasitaire, infectieuse, propre aux galliformes. Il s’agit d’une typhlo-hépatite qui affecte surtout la dinde et la pintade. Cette maladie est décrite depuis longtemps (dès 1895). Elle était devenue très rare depuis l’utilisation d’antiparasitaires efficaces, jusqu’au début des années 2000.
L’interdiction des anti-histomoniques (2003) a entraîné une réémergence de la maladie, principalement dans la filière dinde

La candidose aviaire
En bref : La candidose, maladie connue depuis longtemps chez les oiseaux, affecte surtout l’appareil digestif haut, notamment l’œsophage et le jabot. Elle se rencontre essentiellement chez les oiseaux débilités ou à la suite de traitements antibiotiques mal maîtrisés. Certaines espèces (palmipèdes, pintade) sont particulièrement concernées

La syngamose aviaire
En bref : La syngamose est une maladie parasitaire de la trachée. Elle est très importante chez le faisan
Synonymie : maladie du baillement, baille-bec

Les infestations à poux rouges
En bref : Le pou rouge est le principal ectoparasite affectant les poules pondeuses

L'eau de boisson!

La meilleure nourriture ne réussira pas à amener des résultats satisfaisants chez les volailles à moins d'être complétée par un apport d'eau suffisant. Parce que cette précaution est souvent négligée, il faut bien insister sur son importance si l'on prend en considération les points suivants.

Le corps d'une poule est composé d'en­viron deux tiers d’eau. Les oeufs contiennent eux aussi environ deux tiers d'eau La production des oeufs est en liaison étroite avec la consom­mation d’eau, et une volaille consomme plus de deux fois plus d'eau que de nourriture en poids, en temps ordinaire, et beaucoup plus encore pendant les chaleurs.

Une faible consommation d'eau a com­me résultat une croissance ralentie des pous­sins et des poulets, et une baisse de la pro­duction des oeufs chez les pondeuses. Il faut considérer la fourniture de l'eau sous l'angle de la qualité aussi bien que sous l'angle de la quantité. Il est possible que la qualité soit la moins souvent prise en considération car quand les volailles sont privées d’une quanti­té d'eau suffisante, l'effet se fait sentir d'une façon dramatique sur la production et même sous la forme d'une mue, ce qui fait que l'on prend ordinairement des mesures pour y remédier.

En certains cas, on a observé qu'un troupeau auquel on donnait à peine assez d'eau pour sa subsistance, accroissait nettement sa production lorsqu’il disposait d'eau en quantité suffisante.

L'une des raisons pour lesquelles on fait trop peu attention à la qualité médiocre de l'eau distribuée aux poules est que les effets causés par la qualité douteuse de l'eau, excepté dans les cas d'empoisonnement ou d'épidémie, ne sont pas aussi spectaculaires. Etant donné que de nombreuses expériences ont montré la liaison étroite qui existe entre la consom­mation d'eau et la production des oeufs et que l'on sait que mettre à la disposition oiseaux de petits abreuvoirs qui se vident rapidement a pour résultat une baisse de nourriture retardant ainsi la croissance, il s'ensuit que tout ce qui peut contribuer à diminer la consommation d'eau sera, d’une manière ou d'une autre, nuisible, au rende­ment des oiseaux.

De l'eau stagnante ou sale ou surchar­gée de médicaments n'est pas aussi attirante pour les volailles que l'eau propre et fraîche, et sera naturellement consommée en quanti­té moindre, avec tous les inconvénients déjà mentionnés. On prétend parfois que les vo­lailles préfèrent l'eau sale parce qu'après la pluie, on peut les voir boire de l'eau boueuse à différentes flaques. Cette argumen­tation n'est cependant pas valable parce qu'en réalité les poules préfèrent simplement l'eau de ces flaques à celle de la moyenne des abreuvoirs, avec leur contenu de nourriture décomposée ou qui ont servi à nettoyer leur bec et dont les parois sont couvertes de mousse verte. Bien qu'elle puisse être une source d'infestation par les vers, l'eau de pluie accumulée dans les petites flaques nouvelle­ment formées, est souvent plus propre et plus fraîche que celle des abreuvoirs perma­nents.

 Une autre indication de la préférence qu'ont les volailles pour l'eau propre est la façon dont elles attrapent les gouttes qui s'échappent du robinet.

Cette préfé­rence illustre la valeur d'un système d'écou­lement qui opère à basse pression et assure un apport continu d'eau fraîche.

il est conseillé de nettoyer fréquem­ment les abreuvoirs pour maintenir l'eau en état de fraîcheur et en faire un moyen de pré­vention des maladies. Les abreuvoirs doivent être disposés de telle façon que l'eau ne puisse être surchauffé ni souillée par des déjections, et qu’elle ne risque pas d’humidifier la litière. A l’extérieur, les abreuvoirs doivent être mis en place très près des bâtiments, sous un auvent à l’abri du soleil, et sur un treillis pour les isoler du sol.

On publie souvent des tables des besoins moyens en eau des volailles, mais elles ne concordent pas toujours, et ne sont utilisables que comme guides. On ne devrait jamais les prendre comme un maximum des besoins car la consommation de l'eau varie avec les facteurs tels que l'âge, le genre de nourriture, la température, l'état des volailles, leur race, etc. La meilleure méthode consiste à fournir amplement de l'eau propre, de sorte qu'elle soit accessible aux volailles en permanence.

 

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